Une femme de valeur, qui la trouvera ? Elle a bien plus de prix que le corail.
Son mari a pleine confiance en elle, les profits ne lui manqueront pas.
Elle travaille pour son bien et non pour son malheur tous les jours de sa vie.
Elle cherche avec soin de la laine et du lin et ses mains travaillent allègrement.
Elle est comme les navires marchands, elle fait venir de loin sa subsistance.
Elle se lève quand il fait encore nuit pour préparer la nourriture de sa maisonnée et donner des ordres à ses servantes.
Elle jette son dévolu sur un champ et l'achète, avec le fruit de son travail elle plante une vigne.
Elle ceint de force ses reins et affermit ses bras.
Elle considère que ses affaires vont bien et sa lampe ne s'éteint pas de la nuit.
Elle met la main à la quenouille et ses doigts s'activent au fuseau.
Elle ouvre sa main au misérable et la tend au pauvre.
Elle ne craint pas la neige pour sa maisonnée, car tous ont double vêtement.
Elle se fait des couvertures, ses vêtements sont de lin raffiné et de pourpre.
Aux réunions de notables son mari est considéré, quand il siège parmi les anciens du lieu.
Elle fabrique de l'étoffe pour la vendre et des ceintures qu'elle cède au marchand.
Force et honneur la revêtent, elle pense à l'avenir en riant.
Elle ouvre la bouche avec sagesse et sa langue fait gentiment la leçon.
Elle surveille la marche de sa maison et ne mange pas paresseusement son pain.
Ses fils, hautement, la proclament bienheureuse et son mari fait son éloge :
"Bien des filles ont fait preuve de valeur ; mais toi, tu les surpasses toutes !"
La grâce trompe, la beauté ne dure pas. La femme qui craint le SEIGNEUR, voilà celle qu'on doit louer.
A elle le fruit de son travail et que ses oeuvres publient sa louange. (Proverbes 31, 10-31)
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